Aussi publiée en allemand, anglais, espagnol, grec et italien

JANVIER  2020 * NL15

 

Bonjour à vous tous.

Tous les membres de l’association Yogakshemam vous souhaitent une merveilleuse Nouvelle Année de Paix, de Bonheur, et de Bonne Santé.

En espérant que nos dirigeants auront la sagesse de commencer à faire le nécessaire pour préserver notre planète.

 

La Connaissance de l’âme selon les Upanishads par Sri T.K. Sribhashyam

Traduit de l’anglais par Renée Perrone

 

Le mot Upanishad signifie : s’asseoir aux pieds du maître pour écouter son enseignement. Cet enseignement spirituel des Upanishads fut transmis oralement pendant des siècles.

La connaissance révélée dans les Upanishads a pour objet d’éliminer la souffrance et de parvenir au bonheur. Cette connaissance est différente de la connaissance des choses du monde. Sans nier l’importance des diverses sciences, aucune d’elles ne peut éradiquer la tristesse du cœur. Les sciences contribuent au bien-être d’un individu particulier, ayant une constitution particulière, un mode de vie particulier, mais elles n’agissent pas sur l’âme de la personne concernée.

Adhyatma vidya, appelée connaissance de l’âme dans les Upanishads, est différente des autres types de connaissance comme les mathématiques, la physique ou la chimie car ces dernières ayant un rapport avec les objets des sens ont décrit le monde, alors qu’Adhyatma se réfère à la connaissance de l’âme qui n’est pas un objet des sens.

Une connaissance juste de l’âme nous remplit d’une joie qui n’a rien à voir avec celle provenant des objets des sens. Les objets perçus par les sens sont conditionnés par le processus de la perception, elle même étant déterminée par la nature de l’observateur.

Notre souffrance fondamentale ne provient pas des circonstances liées à l’environnement. Contrairement à nos croyances, la souffrance n’est pas extérieure à nous. Elle provient de l’inadaptation de notre personnalité aux conditions de vie. 

La plupart du temps nous ne comprenons pas ce qu’il nous arrive, car nous identifions notre véritable soi à l’ego. L’étude de la connaissance de l’âme nous aide à éliminer la souffrance et à conquérir la liberté de l’âme. De nombreux Upanishads s’efforcent d’expliquer les multiples processus d’emprise et de libération. Ils nous expliquent comment nous tombons dans l’attachement et comment nous nous libérons.

Cette emprise n’est pas juste sociale ou physique. C’est un conditionnement très profond qui nous accompagne depuis des siècles, à travers le cycle ininterrompu des naissances et des morts.

Notre façon d’agir dans le monde ne semble pas être le remède approprié à cette souffrance qui réside en nous. Nous pouvons avoir une maison pour nous protéger de la pluie, du soleil et du vent, une bonne alimentation quotidienne, des relations sociales heureuses et amicales, un travail fiable, une bonne santé. Cependant, malgré tout cela, nous mourrons aussi un jour. Personne ne peut nous libérer de la mort, ce qui provoque en nous la peur de mourir.

C’est notre plus grande souffrance - personne ne peut nous sauver de la mort.

L’attachement au soi fait intrinsèquement partie de la structure d’un individu. Dès notre naissance, la souffrance est présente. La naissance et la mort sont indissociables. 

Toutes nos expériences, les joies et les peines, y compris notre dernier instant de vie, sont les résultats de circonstances présentes dès notre naissance. Nous naissons avec certains conditionnements qui sont les semences des futurs évènements de notre vie.

Notre vie entière n’est que le déploiement de ce qui est présent à l’état de germe au moment de notre naissance. On ne traverse pas de nouvelles expériences, elles sont toutes prédéterminées, même si la structure de l’expérience change. 

Les expériences de la vie sont des phénomènes naturels qui découlent logiquement des circonstances dans lesquelles nous sommes nés.

Ces circonstances sont si puissantes qu’elles conditionnent notre futur en tant que conséquence de nos actions passées.

Cause et effet sont si inextricablement liés qu’on ne peut les dissocier dans notre expérience. 

On ne peut se libérer de cette souffrance fondamentale par la simple acceptation des expériences qui surviennent au cours des naissances et des morts, car les expériences de la vie sont des forces associées à la nature même de l’existence.

On devrait réfléchir et méditer sur la nature de l’existence pour comprendre l’origine de la souffrance et les moyens d’y remédier.

La connaissance que les Upanishads nous enseigne est unique.

Ça n’est pas une connaissance conceptuelle, c’est une connaissance inséparable de notre Être. Ça n’est pas la connaissance d’une personne, d’un objet ou de la structure d’une chose. Ça n’est pas la définition d’une condition particulière de vie. Ça n’est pas une description du bonheur de l’esprit humain. Ça n’est pas une condition future de ce que nous allons vivre.

Les Upanishads enseignent le moyen d’unir la connaissance authentique de l’âme avec l’âme elle même.

Les Upanishads enseignent de nombreux moyens pour connaître atma et comment acquérir cette connaissance. Ces moyens sont ouverts à tous.

 

Cet article a été écrit par Sribhashyam pour Yogakshemam et est publié avec leur aimable autorisation.

 

Évocation de Sri T.K.Sribhashyam
Par Isabelle de Montmollin

 

L’évocation que je vais faire se voudrait fidèle à ce qui pendant longtemps nous a aidés, portés, soutenus et qui maintenant est en train de se transformer, mais dans la continuité. Je veux parler de l’enseignement de Sribhashyam, qui lui-même le devait à son père et à la lignée à laquelle il appartenait. Une lignée où comme chacun sait, la fidélité a toujours primé.

 

Souvent je pense ainsi à l’autel comme nous l’avons toujours vu... Avec dessus des fleurs, des chandelles et surtout l’image touchante de ses parents, tels des génies tutélaires... Maintenant nous pouvons imaginer un instant, mentalement, que Sribhashyam les a rejoints sur cet autel... et réfléchir à ce que cela signifie pour nous... parce qu’il y a là une présence qui nous requiert. C’est pour elle que nous sommes là, dans la gratitude de ce que nous avons reçu, mais avec une nouvelle responsabilité puisque désormais nous sommes en première ligne, ce qui change beaucoup de choses.

 

Ce passage à l’état adulte — nous étions auparavant comme des adolescents que l’on soutenait — a certainement perturbé certains d’entre nous depuis la fin de l’an passé... dans la mesure où il n’est plus possible d’« appliquer » plus ou moins fidèlement ce que nous apprenons. Bien plutôt une exigence intérieure nous incite-t-elle à vraiment entrer dans l’âme de cet enseignement... Selon une compréhension toujours plus subtile...

 

À suivre

 

Sainte Thérèse de Lisieux  * Les chemins de la Spiritualité

Par William Altman

 

Les saint(e)s de toutes les traditions religieuses nous offrent des démarches spirituelles qui sont teintées de leurs personnalités, et leurs inclinaisons. Elles rendent souvent leur approche singulière qui transcende toujours la rigidité de l'institution religieuse dans laquelle ils(elles) sont parfois confiné(e)s.

 

C'est le cas de sainte Thérèse de Lisieux, qui s'est éteinte en 1897 à l'âge de 24 ans des suites d'une tuberculose. Canonisée en 1925, elle est très vite devenue une Sainte majeure dans l'église catholique, sur laquelle se concentre une grande part de la dévotion populaire. Elle fut déclarée officiellement Docteur de l'église en 1997, ce qui semble paradoxal lorsque l'on considère la façon toute particulière dont elle conduisait sa foi. En effet, elle parle de sa "petite voie", celle qui consiste à mettre tout son amour, toute sa dévotion, toute sa foi, dans les actions les plus banales et insignifiantes de la vie quotidienne. C'est certainement cet aspect de sa vie qui a le plus contribué à cette ferveur populaire la concernant. Se sentant incapable d'égaler les Docteurs de l'église, les grands Saints, ceux qui avaient toutes les faveurs de l'institution, elle s'engagea instinctivement dans la voie qui lui correspondait le mieux.

 

Dans les premières pages de son autobiographie, elle décrit son histoire comme l'histoire de la "petite fleur". Elle nous dit comment Dieu se délecte aussi bien de la création et de la beauté des splendides roses, et fleurs de lys, que du parfum des minuscules violettes et pâquerettes. La voilà se comparant à ces insignifiantes petites fleurs sauvages, qui n'ont pas l'envergure de ces fleurs magnifiques. Pourtant, tout comme les âmes les plus simples, elles reçoivent indépendamment de leur aspect, le même amour, la même bénédiction de Dieu.

 

Ce qui est frappant et qui ressort de son autobiographie, c'est qu'elle applique sans jamais y avoir été confrontée les trois voies principales de l'enseignement spirituel de la Bhagavad Gitã. Toutes ses pensées sont dirigées vers Dieu, toutes ses émotions sont issues de son amour absolu pour Dieu : C'est la Bhakti Yoga, la voie de la dévotion. Toutes ses actions sont offertes à Dieu, les résultats même de ses actions sont offerts à Dieu : C'est le Karma Yoga, la voie de l'action. Toutes ses interrogations, ses réflexions, ses investigations, n'ont qu'un but, connaître Dieu : C'est le Jñana Yoga, le Yoga de la connaissance.

 

Tout au cours de son autobiographie elle passe en toute simplicité, en toute innocence, sans arrière pensée d'une voie à l'autre, comme si elle avait assimilé sans l'avoir jamais reçu l'enseignement spirituel que Sri Krishna offre à Arjuna.

 

Traduction : Aurelia, Claire, Elisabeth, Oscar, Katerina, Sofia, Brigitte
Contact :

Allemand : elisabethvolk@gmx.de

Anglais : brigittekhan@yoga-traditional.com
Espagnol : oscar@yogavinyasakrama.com

Français : william.yogakshemam@gmail.com

Suisse : clementl@bluewin.ch
Grec : sofmavropoulou@gmail.com

Italien : aureliadebe@gmail.com

    Qui sommes nous?

 

 Je suis Pascale

l'enseignante de yoga et

la créatrice de l'association

"les ailes du papillon".

Je suis très  heureuse de transmettre l'enseignement que j'ai reçu de mon enseignant TK Sribhashyam, de partager la joie et l'émerveillement que m'offre ma vie et  d'accompagner en toute simplicité chacun d'entre vous si vous le désirez...

Merci

à mes parents, mon conjoint Laurent, mes filles Céline, Sarah et Laura, mon ami fidèle et président Philippe, mes élèves et tous ceux qui croisent mon chemin et que j'aime sincèrement...

 

 

 

Quand un évènement du passé est la cause d'un mal-être présent,c'est qu'une partie de nous est restée figée en cet instant. .

 

L'Oiseau Vert est une société spécialisée dans l'élaboration de Solarisations, produits subtils vibratoires à base de fleurs sauvages.

La conscience joue un rôle fondamental dans notre guérison.

 

Ces essences de la nature ont pour principale fonction le rééquilibrage d’informations dissonantes.

Les Solarisations aident l'âme à se relier à l'esprit c'est à dire à la Lumière.

 

 

 

 

 Les Lames ont plusieurs fonctions combinées (click sur l'image):

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Thérapeute conseil - recherche des nœuds émotionnels avec le jeu de lames:

Pascale 06 19 81 42 79

    Qui sommes nous?

      Le mot du président...

 

 

 

 

 

Email:
pascale.rimet@sfr.fr

ou click sur l'image

 

 

 

 

Adresse de l'association:

446 route du Colombier

83200 Le Revest Les Eaux

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